Archives Autour de MacOS X

MAMP

Sur le nouveau serveur Mac Mini, j’ai décidé d’installer un logiciel : MAMP (en version 1.9 depuis peu) qui permet de lancer un serveur Apache, une base mySQL et de gérer le PHP en local. Pour faire cela, rien de compliqué (Mais j’en avais déja parlé ici) : on se rend sur le site, on télecharge la version gratuite ou payante (qui permet de faire des réglages plus fins), on lance l’application sur le serveur et on peut commencer à travailler immédiatement soit sur le serveur, soit sur un ordinateur du réseau. Pour accéder aux pages de config, il faut rentrer dans son navigateur l’adresse :
http://adresse_ip_locale_du_serveur:8888/MAMP/
ou
http://localhost:8888/MAMP/
si on travaille sur le serveur directement. On a accès à une interface qui permet de gérer sa base de données MySQL (PhpMyadmin) ou SQLite (SQLite Manager). Les préférences du programme MAMP permettent d’arrêter ou de lancer les serveurs Apache et MySQL et de configurer si on veut du Php 5.3 ou 5.2. Les fichiers du site doivent être placés dans le dossier Applications/MAMP/htdocs/ et le site doit être appelé en allant :
http://adresse_ip_locale_du_serveur:8888/dossier_du_site/
Tout est en place pour commencer mon nouveau projet : lister notre collection de cartes Xfiles et dans un deuxième temps, toute notre collection Xfiles. Il faudra bien une base de données pour cela…

L’assistant de Migration : outil ultime

Hier, j’ai commencé la migration des données de mon Cube vers mon nouveau serveur, un Mac Mini de 2009 remporté aux enchères sur Ebay à un prix très sympa. Mais pendant que je faisais cette migration à la main, je me suis souvenu qu’il existait un outil inclus dans MacosX qui servait à ça : l’assistant de migration. Il se trouve dans le dossier Applications/Utilitaires. Le fonctionnement est très simple : il faut déja que les deux ordinateurs (Ancien et Nouveau) soient sur le même réseau local. Une fois cela fait, il faut lancer sur les deux ordinateurs cet assistant et le Nouveau donne un numéro de synchronisation qu’il faudra rentrer sur l’Ancien. Si tout se passe bien, Ancien et Nouveau communiquent maintenant entre eux et Nouveau demande ce qu’il doit importer de Ancien (compte utilisateurs, applications, préférences, données). Il n’y a plus qu’à sélectionner dans la liste ce qu’on souhaite importer et Nouveau créé un nouveau compte utilisateur avec les données de Ancien. Par le réseau, c’est un peu lent mais si vous avez un cable Firewire, il est possible de lancer Ancien en mode target (laisser appuyer sur T au démarrage) et sur Nouveau, au lieu de sélectionner par réseau, on peut prendre “mode Target”. Rien de sorcier, tout est bien expliqué dans le pas à pas de l’assistant.

Partitionnement et formatage sous Macos X

Je vais vous parler du partitionnement et du formatage sous MacOS X. Attention, c’est un peu technique mais rien de bien compliqué. Je vais me limiter au seul monde Macos X. Donc pas de partitionnement Linux ou autre OS exotique. Pour partitionner et formater un disque dur sous MacOS X, un seul utilitaire est utile : utilitaire de disques d’Apple disponible avec l’OS (dans le dossier applications/Utilitaires)

a. Le partitionnement (action de créer un espace sur le disque qui accueille un système de fichiers)

Il y a 3 façons de partitionner sous Macos X : cartes de partition Apple, Guid ou MBR (Master Boot Record = utilisé par Windows)
Petit rappel : avant 2006, le Mac etait sur architecture RISC PowerPC (G3, G4 ou G5) et est donc différent de maintenant avec ses processeurs Intel (architecture X86) avec les Core Duo, Core2Duo et maintenant Core i5 et i7. Pour créer un disque bootable sur lequel est installé le système, il faut respecter l’architecture :
ce sera donc obligatoirement GUID pour Macos X sur un processeur Intel et Apple pour Macos X sur un processeur PowerPC.
Pour un disque externe, les trois partitionnements sont possibles mais si on choisit Apple, on ne peut pas formater ensuite en MS-DOS (FAT-32).

b. le formatage :

Sur les trois sortes de partitionnement, on peut formater en Macos étendu (journalisé ou non appelé HFS ou HFS+), Macos sensible à la casse (journalisé ou non). Le MS-DOS (FAT32) est reservé à MBR ou GUID.
La journalisation permet de récupérer les données en cas de coupure de courant par exemple. Si l’utilisation du disque externe est réservée à des Mac récents, Guid & HFS+ sont recommandés. Pour utiliser de vieux Mac, Apple et HFS+. Si on veut utiliser une partition compatible Windows, Guid et MS-DOS (Fat32). Le problème avec le FAT-32, ce n’est pas sécurisé et la taille d’un fichier ne peut pas dépasser les 2Go. Pour résoudre ce problème, Windows utilise maintenant NTFS mais ce format est un format propriétaire. MacOS X peut lire le NTFS mais ne peut ni écrire dessus, ni en créer un. Pour cela, il faut passer par un programme payant (ex : Paragon NTFS).

Logic Studio 2

Logic StudioHier après midi, ICLG organisait une présentation gratuite du logiciel d’Apple, Logic Studio mais surtout de Logic 9. Ce fut un survol rapide de deux heures, présenté par une personne très sympathique, Jean-Louis Hennequin, qui connait le logiciel comme sa poche. Ce dernier est destiné aux professionnels du son et reste complexe même si Apple a réussi à le rendre accessible par toute personne un peu motivée. Il y a eu une présentation des nouveautés les plus marquantes comme les ampli, le Flex-Time, les pédales d’effet (mais comme je ne connaissais rien, tout était nouveau pour moi), une petite synthèse des raccourcis clavier essentiels pour se diriger dans un projet, les zooms, les plug-ins, les bibliothèques de son (15000 boucles sont inclus dans la boite) et enfin les traditionnelles questions/réponses avec la quinzaine de personnes réunies pour des points assez techniques. En conclusion, un logiciel très puissant pour un prix vraiment correct (500 euros). Par contre, la nécessité d’acheter en plus un bouquin et/ou un DVD d’apprentissage me parait quasi-indispensable. Pour mes besoins immédiats, Garageband fera bien l’affaire mais si je chope le virus de la MAO, alors pourquoi pas me tourner vers ce logiciel…

SnowChecker : passer de Leopard à Snow Leopard en toute connaissance de cause

SnowCheckerPour les plus prudents d’entre vous qui attendent un peu avant de passer à Snow Leopard (10.6), voici un petit logiciel qui permet de savoir si toutes les applications utilisées sont compatibles. Il s’agit de SnowChecker que vous pourrez trouver ici. Rien de bien compliqué, il scanne tout votre dossier Applications et vous sort sous forme de liste les programmes incompatibles ou qui nécessitent une mise à jour pour fonctionner. Ensuite, à vous de voir si ça vaut le coup ou pas. Personnellement, j’attend la mise à jour en 10.6.2 (qui ne devrait pas tarder) pour me lancer dans l’aventure.